KissWood

The Novel’s Extra – Chapitre 107

Pour rappel, Oppa = Grand frère
Bonne lecture !


Chapitre 107 : Repos


13 mars 2013.

C’était un morceau de souvenir d’il y a longtemps, une histoire d’enfance.

J’y songeais toujours, car c’était le seul de mes anniversaires où tout le monde était présent.

Grand-père, papa, Oppa, et même maman. Je voulais revoir ce qui s’était passé ce jour-là. Je voulais le graver dans ma tête, afin de m’en souvenir pour le reste de ma vie.

[13/03/2013]

Est-ce que ça marcherait ?

Je n’en étais pas sûre au début, mais quand j’ai ajusté l’horloge de la capsule temporelle à côté de Kim Hajin…

Woong

J’ai soudainement été engloutie par une lumière blanche.

« … ? »

Avant de m’en rendre compte, j’étais redevenue l’enfant que j’étais alors, et je regardais fixement un jardin familier, où se déroulait une fête d’anniversaire. Il y avait des ballons fixés au sol, et au-dessus d’une grande table se trouvait un gâteau avec des personnages de dessins animés et toutes sortes de nourritures délicieuses.

« Nayun. »

À ce moment-là, une grande main a touché mon épaule. Surprise par le poids de la main, mon corps s’est tendu. Puis, la gentille voix a retenti une fois de plus.

« Nayun ? »

C’était la voix d’un jeune homme qui n’avait pas encore atteint la puberté.

Mais je ne savais que trop bien à qui appartenait cette voix. J’ai à peine réussi à retenir mes larmes.

Aujourd’hui était une belle journée. Je n’avais pas besoin de pleurer.

« … Hum, Oppa. Tu es là ? »

Ma langue ne bougeait pas aussi bien que je le voulais, mais j’ai décidé de l’ignorer.

Oppa s’est agenouillé et a ricané.

« Devine quel cadeau j’ai pour toi. »

« Un scooter. »

« … Eh ? »

Oppa a eu l’air déstabilisé.

Un véhicule électronique pour enfants.

Je savais qu’il avait dépensé trois mois d’argent de poche pour l’acheter.

« Euh … Quelqu’un te l’a dit ? »

Pris au dépourvu, il a souri avec ironie. Je me suis précipité dans ses bras.

« Merci. »

Il avait l’air un peu déçu que j’ai deviné son cadeau, mais il a souri et m’a soulevé.

« Je suis celui qui devrait être reconnaissant. »

Puis, il y a eu du bruit au niveau de la porte d’entrée.

Toujours blottie dans ses bras, j’ai regardé par-dessus son épaule. Papa est arrivé avec grand-père.

« Ah ! Tiens ! Mes petits chéris. »

Grand-père s’est approché de nous, souriant gentiment. Oppa m’a tendu à Grand-père. La poitrine de Grand-père était plus dure et plus lourde que celle d’Oppa.

« Joyeux anniversaire, Nayun. »

« Merci, Grand-père. »

« Oh oh ? »

Grand-père a eu l’air un peu surpris. C’était probablement parce que j’avais peur de lui quand j’étais jeune.

Il a caressé ma tête et m’a posé.

Debout sur l’herbe, j’ai regardé devant moi.

Mon cœur tremblait et mes mains étaient moites.

Avec une légère brise… cette personne est finalement apparue.

Une peau blanche comme du jade, et des cheveux bruns longs et féminins contrairement aux miens… Maman arrivait par la porte d’entrée.

« Maman. »

Je l’ai appelée pour la première fois depuis très, très longtemps.

Je pouvais sentir mon visage se distordre. Mes lèvres étaient probablement gonflées de façon peu attrayante, et mes yeux étaient sans doute à moitié déformés. Mais l’appeler par son nom n’était pas suffisant. J’ai couru avec toute la force que j’ai pu rassembler et j’ai sauté dans ses bras.

Un parfum délicat s’est infiltré dans mon corps.

Une voix que j’avais oubliée depuis longtemps a pénétré dans mes oreilles.

J’ai pleuré et pleuré encore, à tel point que je n’ai pas pu ouvrir les yeux.

Je me suis assise à l’extrémité de la table, toujours dans les bras de maman.

Papa a parlé avec inquiétude.

« Nayun, pourquoi pleures-tu ? Es-tu blessée quelque part ? »

« Laisse-la tranquille. C’est encore une enfant. »

J’ai difficilement réussi à m’arrêter de pleurer après environ 5 minutes. C’est le temps qu’il m’a fallu pour réaliser que ce n’était pas la réalité.

C’était un moment trop précieux pour le gâcher en pleurant. J’ai essuyé les larmes de mes yeux et j’ai regardé le gâteau devant moi.

Grand-père a fait un signe de la main pour allumer les bougies sur le gâteau.

Maman a ri.

« Nayun, souffle dessus et fais un vœu. »

« … Un vœu ? »

« Oui. Quand tu fermes les yeux et que tu fais un vœu en soufflant sur les bougies de ton gâteau d’anniversaire, ton vœu se réalisera. »

J’ai fermé les yeux.

Je n’ai rien souhaité d’excessif, juste que je me souvienne de ce moment pour le reste de ma vie.

J’ai soufflé sur les bougies, puis j’ai ouvert les yeux.

Clap, clap, clap

Tout le monde a applaudi et m’a souhaité un joyeux anniversaire. Tout en étant dans les bras de maman, je me suis accrochée à ses mains et j’ai souri de toutes mes forces.

« Et voilà, un scooter ! »

« Oh ? Comment est-ce que mon petit-fils a eu autant d’argent? »

« … C’est parce que vous lui donnez trop d’argent de poche, Père. Vous ne devriez pas le gâter autant. »

« Ha, tu te plains parce que je ne t’ai pas donné autant quand tu avais son âge ? Qu’est-ce que tu en penses, ma Fille ? »

« Je… Là, Nayun ! C’est le pingouin à lunettes ! »

Maman a changé de sujet et m’a donné une peluche Pororo. Je me souviens à l’époque avoir rappelé à maman que ce pingouin s’appelait Pororo.

Mais maintenant, je ne pouvais rien dire car j’avais une boule dans la gorge.

Les alentours devenaient déjà blancs, presque comme de la peinture se détachant d’un tableau.

Le temps était écoulé.

J’avais l’impression que mon cœur allait exploser et les larmes que je retenais commençaient à couler.

Entendant toujours les voix aimantes de Maman et Oppa, j’ai fermé les yeux.

… Rapidement, le monde est devenu silencieux.

Chwaa- Puis les feuilles ont bruissé.

Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais sur une montagne.

Je me suis étirée, incapable de penser à quoi que ce soit.

Maintenant, il était temps d’aller trouver Kim Hajin.


Chae Nayun a tendu la main vers moi, et je l’ai regardée fixement. Essayait-elle de m’aider à me relever ? J’ai accepté son offre.

« Merci. »

Quand je me suis relevé, Chae Nayun m’a longuement regardé.

« Salut. »

« Ouais ? »

Chae Nayun m’a tendu la capsule temporelle.

« La capsule temporelle ? »

« Je l’ai utilisée une fois, mais on dirait qu’elle est toujours là. »

« Vraiment ? »

J’ai vérifié ma smartwatch pour savoir pourquoi.

« … Garde-la. »

« Hein ? Pourquoi ? Tu devrais l’utiliser cette fois-ci. »

C’est peut-être parce qu’elle a été apportée dans le présent depuis le passé ou peut-être parce qu’elle a déjà été utilisée une fois auparavant ; mais la capsule temporelle possédait quelque chose appelé “quantité de puissance magique requise”.

15 000 unités de puissance magique étaient nécessaires pour la charger complètement, ce qui signifie que le statut de puissance magique d’une personne devait être de 15 pour l’utiliser une seule fois. Ensuite, la quantité requise doublait, rendant sa réutilisation pratiquement impossible.

Il va sans dire qu’elle devait être chargée en une seule fois par une seule personne.

« Non, tu devrais l’utiliser plus tard quand tu voudras les revoir. »

« Non, je ne peux pas. C’est ton tour de… »

« Je te l’ai dit. »

Je l’ai interrompue.

« Je ne les ai jamais connus. »

Immédiatement, Chae Nayun a fermé sa bouche.

« Alors tu l’utilises, d’accord ? »

« … D’accord. »

Chae Nayun a rétorqué, mi-réticente, mi-satisfaite.

Je me suis retourné tout en souriant et j’ai commencé à descendre la montagne.

« Ah, hé, où vas-tu ? »

« Je suis fatigué. Je rentre à la maison. »

« Quoi ? »

Chae Nayun a couru vers moi et s’est accrochée à ma manche. Quand j’ai baissé les yeux sur ma manche, elle a retiré sa main.

« P-Pourquoi ? Pourquoi rentres-tu maintenant ? »

« Parce que je suis fatigué. Pas toi ? Parce que moi, oui. »

« Mais quand même… »

« Je ne viens pas. Je rentre à la maison. »

« … Bien. »

Devant mon refus catégorique, Chae Nayun s’est retournée en faisant la moue.

À ce moment-là, ma smartwatch a sonné.

[Voici mon numéro de compte, je te rembourserai dès que possible.]

C’était Tomer.

Avant de venir ici, j’ai écrit un billet à ordre pour Tomer. J’ai même ajouté le redoutable “contrat de puissance magique” en plus.

En utilisant ma smartwatch, j’ai transféré de l’argent sur le compte de Tomer.

« Hé. »

Ensuite, j’ai appelé Chae Nayun. Elle s’est soudainement retournée avec un sourire espiègle sur le visage.

« Ouais~ ? Tu viens~ ? »

« Non, dis aux autres que je rentre. »

« …. »

Son visage s’est froissé comme un vieux journal.

« À plus tard. »

Au moment où je me suis retourné, j’ai reçu une alerte du Banquet Violet.

Tomer avait transféré les honoraires, qui seraient convertis en points pour le Banquet Violet et me seraient transférés lorsque je donnerais les informations.

J’ai envoyé l’information à Tomer.

[Fernin Jesus a changé son nom en Agus Benjamin…]

Je suis descendu de la montagne tout en écrivant la réponse.

Quand je suis arrivé au pied de la montagne et que je m’apprêtais à sortir ma moto, j’ai reçu un autre message.

[Merci beaucoup pour aujourd’hui. ㅋ]

[J’ai l’impression d’avoir reçu quelque chose de précieux. ㅋㅋ]

[Je t’offrirai quelque chose de bien plus tard ㅋㅋㅋㅋ ^-^]

C’était un message de Chae Nayun.

« … Elle a vraiment l’air affectueuse. »

Quel passé a-t-elle vu ? J’ai écrit la réponse avec un sourire sur le visage.

[Ouais.]


19h00.

Je suis retourné à Cube. Bien que j’aie vécu 90 jours dans le passé, seules 7 heures s’étaient écoulées en réalité.

« Uuk. »

Debout dans le parc central de Cube, je me suis étiré et j’ai profité de la brise de l’océan.

Pour une raison inconnue, je me suis senti détendu. Cet endroit semblait être devenu ma maison.

J’ai allumé ma smartwatch en rentrant au dortoir.

[Bénédiction déguisée augmente vos statistiques de 0.005 points !]

[Bénédiction déguisée augmente vos statistiques de 0.005 points !]

[Bénédiction déguisée augmente vos statistiques de 0.005 points !]

[Votre chance s’active ! En consommant de la nourriture riche en mana, toutes les statistiques augmentent de 0.01 points !]

J’ai parcouru l’arriéré d’alertes des 90 derniers jours.

Ensuite, j’ai vérifié mes statistiques.

===

[Force 2.970 (+2.970)]

[Endurance 2.980 (+2.980)]

[Vitesse 4.685 (+4.685)]

[Perception 5.620 (+5.620)]

[Vitalité 3.070 (+3.070)]

[Puissance magique 2.005]

===

« Oh, je suis à pleine puissance. »

Les chiffres entre parenthèses sont des statistiques temporaires obtenues par la conversion d’énergie. Grâce au séjour prolongé dans une zone riche en mana, il s’était rempli à 100%.

Le simple fait de regarder ça m’a fait sourire.

« … Hm ? »

À ce moment-là, j’ai vu de loin quelqu’un courir vers moi. Une fille blonde portant des écouteurs, un sweat-shirt et un pantalon de survêtement.

C’était Rachel.

Mais je n’ai pas pu m’empêcher de douter de mes yeux quand je l’ai vue.

« … C’est quoi ces couleurs ? »

Son pantalon de survêtement était de couleur épinard, tandis que son sweat-shirt était bleu vif. Elle était bien habillée pour le karaoké, mais là elle a juste enfilé n’importe quoi pour courir ?

Je n’avais pas fait de paramétrages aussi détaillés, donc je n’avais aucun moyen de le savoir. Je me souviens avoir écrit qu’elle avait grandi dans un environnement protégé, mais c’était évident puisque c’était une princesse.

Bientôt, la vitesse de course de Rachel a ralenti. On aurait dit qu’elle m’avait vu.

« Bonjour. »

Je me suis légèrement incliné quand elle s’est approchée. Elle a enlevé ses écouteurs et a souri.

« Ça fait un bail, Rachel-ssi. »

« Oui. »

« Tu es revenue d’Angleterre ? »

« Oui. »

« Ah~ »

J’avais prévu de m’en aller puisque je n’avais pas grand-chose à dire, mais ses vêtements continuaient à m’embêter.

J’ai laissé échapper une toux sèche et j’ai demandé avec précaution.

« … As-tu l’habitude de porter des survêtements quand tu cours ? »

« Oui ? Ah. »

Rachel a eu l’air embarrassé et a demandé timidement.

«  Est-ce qu’il me va bien ? »

« … Oui. »

«  Eh bien, hum, c’est un peu embarrassant, mais je n’ai jamais choisi mes propres vêtements auparavant… c’est mon majordome qui choisit habituellement mes vêtements. »

Rachel a tourné sur elle-même comme pour montrer ses vêtements. Mais c’était tout simplement trop démodé.

« Comme je serai bientôt une adulte, je fais plus d’efforts pour choisir mes tenues. »

Elle semblait peu confiante dans son sens de la mode, et à juste titre.

Je me suis gratté le cou et j’ai marmonné.

« Hum, je pense que tu devrais juste porter ce que ton majordome choisit…. »

« … Est-ce que ça se remarque ? »

« Oui, beaucoup. »

« Ah… »

Elle a examiné ses vêtements, puis a hoché la tête comme si elle avait pris une décision.

Que comptait-elle faire ?

Je l’ai observée avec intérêt.

« Ah~ »

Presque comme si elle avait eu une idée brillante, Rachel s’est soudainement penchée et a remonté le bas d’une des jambes de son pantalon de survêtement. Puis, elle m’a regardé pour me demander confirmation.

« Et maintenant ? »

« …. »

Il semble qu’elle ait mal compris ce que je voulais dire par “ça se remarque”. Peut-être était-ce un problème avec son coréen.

« Porte juste ce que ton majordome te suggère. »

« … Mm. »

Rachel avait l’air un peu déçue de ma réaction, et a regardé à ses jambes pendant un moment, puis a remonté le bas de l’autre jambe du pantalon de survêtement.

« Et si … »

« Baisse-les tous les deux. »

« Oh. »

Rachel a baissé son pantalon de survêtement.

J’ai poussé un soupir de soulagement et j’ai demandé.

« Tu es en train de courir ? »

« Oui. Hajin-ssi a dû… revenir de chez le barbier. Tu as une barbe maintenant. »

« Oui ? Ah, bien, oui. Je vais acheter du poulet frit et je rentre. »

« Du poulet frit ? »

« Oui, du poulet frit, du jokbal*, du bossam*, et de la pizza. »

Rachel a penché sa tête.

J’ai donné une brève explication.

« Je mange beaucoup. »

« Je vois. »

“Moi aussi …” murmura tout bas Rachel et elle sourit.

« Alors je vais aller courir encore un peu. »

« Oui, bonne soirée. »

Sur ce, Rachel est partie courir, et je l’ai regardée un moment avant de me diriger vers la cafétéria.


Je suis rentré chez moi avec les deux mains pleines de nourriture.

Mais quand j’ai ouvert la porte, Evandel n’a pas couru vers moi comme je m’y attendais.

« Evandel ? »

Ayant un pressentiment un peu étrange, je suis entré dans le salon. Puis, j’ai été quelque peu surpris.

« … Bon sang. »

J’ai été accueilli par une scène assez bizarre.

Hayang me fixait du plus haut point de son arbre à chat, et Evandel dormait en serrant la colonne de l’arbre.

Apparemment, elle a essayé de faire descendre Hayang et s’est endormie après s’être épuisée. À en juger par le désordre sur le sol, il semblait y avoir eu une sacrée course-poursuite entre les deux.

« Elles se battent encore, hein. »

Je me suis approché d’Evandel en riant, puis j’ai mis une cuisse de poulet frit contre son nez.

Sniff, sniff.

Le nez d’Evandel a remué.

Puis, elle a ouvert grand la bouche.

Haap

Et a mordu dans le vide.

Nyam, nyam. Comme elle ne pouvait rien avaler après avoir mâché encore et encore, Evandel a fortement froncé les sourcils.

À ce moment-là, Hayang a sauté de l’arbre à chat.

Pabat !

Les pattes d’Hayang ont frappé la tête d’Evandel, et les yeux d’Evandel se sont ouverts.

« Ah, aaang…. »

Elle s’est agrippée à sa tête et a gémi.

« Ah ! »

Elle m’a alors vu et s’est précipitée contre le mur.

« Q-Quoi ! ? »

« Qu’est-ce que tu veux dire ? »

« Qui, qui est-ce !? »

« … C’est moi. Hajin. »

« … Hein ? »

Evandel a commencé à disséquer mon visage avec ses yeux endormis.

« … Hajin ? »

« Ouais, je me suis fait couper les cheveux. Viens ici, j’ai apporté du poulet frit. »

« Du poulet frit… ? »

«  Du bossam et du jokbal aussi. »

« Du bossam … du jokbal … »

Evandel marmonnait, étourdie, en s’approchant de moi. Je me suis agenouillé et j’ai tendu les mains. Une petite enfant s’est dandinée jusque dans mes bras.

J’ai souri.

Il y avait quelque chose que j’avais toujours voulu faire.

J’ai frotté ma barbe contre la joue d’Evandel.

« Ah, aak ! Qu’est-ce que c’est ? Non ! »

Surprise, Evandel a essayé de s’enfuir, mais c’était trop tard. Je la voyais pour la première fois en 90 jours. Sans aucun doute, elle m’avait énormément manqué.

J’ai continué à frotter ma barbe contre elle. Sa peau douce était agréable contre ma barbe piquante. Evandel a résisté, essayant même d’enfoncer sa main dans ma bouche et mon nez, mais je ne me suis pas arrêté.

Ensuite, Hayang s’est approchée de nous.

Elle nous a regardé bizarrement, alors j’ai arrêté de frotter mon visage contre Evandel.

« … ? »

Hayang a fixé l’arrière de la tête d’Evandel et a levé sa patte.

Juste quand je me demandais ce qu’elle voulait faire…

Tac !

Hayang a frappé la tête d’Evandel et s’est enfuie.

« Ahhk ! Uuu… Kim Hayang ! Reviens ici ! »

Evandel, furieuse, a commencé à poursuivre Hayang. Cependant, Hayang avait atteint le sommet de l’arbre à chat en un clin d’œil.

« Uuu ! T-tu… ! »

Evandel commença à secouer l’arbre avec toute la force qu’elle pouvait rassembler.

« Descends, descends, deeeeescends ici ! »

« …. »

J’ai enfin compris pourquoi la pièce était dans un tel désordre quand je suis rentré chez moi.


(* note du traducteur anglais : jokbal et bossam si vous ne savez pas ce que c’est, cherchez sur Google !)

(note de la traductrice française : ↑↑ Sérieusement !!?? -_-”
Jokbal = plat coréen composé de pieds de porc cuits avec de la sauce soja et des épices.
Bossam =  plat coréen populaire qui consiste à faire bouillir des morceaux de porc, particulièrement le ventre de l’animal, ou la palette, dans l’eau. Puis, on les place dans une feuille de salade ou de chou pour les manger.)



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